Essai de mise en page : lire à son aise
Le journal d’hier se lisait lentement, au fil des colonnes, la tasse à portée de main. Cette page imite ce calme : une seule colonne, un papier chaud, une encre brune et des caractères à empattements pensés pour durer sous les yeux.
Chaque paragraphe respire. L’interligne généreux guide le regard d’une ligne à la suivante, et la largeur du texte demeure assez mesurée pour que la lecture ne fatigue pas, que l’on soit devant un grand écran ou sur un téléphone dans le train.
Les titres adoptent une capitale classique, plus sobre et plus ancienne que le corps du texte, afin de marquer la hiérarchie sans bruit. L’accent de terre de Sienne souligne les liens et les détails importants, comme un trait de crayon dans la marge.
Cet article sert uniquement d’essai : il permet de juger la mise en page, la taille des caractères et le contraste des couleurs avant d’accueillir les véritables textes de l’archive.